Présasison de League of Legend 2021

La nouvelle saison de League of Legend vient de sortir. J’ai pu tester pour vous et je vous donne mes impressions ! Par Hugo.

Source : https://euw.leagueoflegends.com/fr-fr/news/game-updates/patch-10-23-notes. CC 2.0

Riot Games a annoncé le jour de la presaison, c’est à dire le mercredi 11 novembre 2020 avec le note patch 10.23 qui annonce 6 nouveaux skin (Lucian héros de guerre, Proto Nasus, Proto Zac, Jayce résistant et Yorick résistant).

Puis une refonte de la boutique qui inclue de nouvelle catégorie d’items, des nouveaux items ou des modifications d’items et même la supression de certain items.

Moi qui est un joueuer de League of Legends, cette refonte de la boutique et des changement des items m’a fait très peur au début avec les nouvelles statistiques ou les modifications de noms d’efffets : le vol de vie a été modifier pour s’appeler omnivampe et la réduction de récuperation ou cdr a été remplacée par l’accélération de competence.

Mais le plus intéressant pour moi c’etait de voir comment allait être faite la nouvelle boutique. Qaund j’ai lancé une partie contre des bots pour voir les changements, les plus grosses modifications que j’ai remarquées quand j’ai ouvert la boutique ont été : que les potions, wards et bottes étaient dans des onglets sur le côté gauche, qu’il y avait des changements d’apparence des items, qu’il y avait des items conseillés pour notre personnage et qu’on pouvait désormais savoir contre quel personnage les items étaient. J’ai aussi remarqué que les items étaient classés en plusieur classes ; c’est a dire : tank, assassin, mage, combattant. Le plus suprenant à mon avis, c’est de voir quel est l’impact des mythiques sur les objets legendaires.

Source : https://euw.leagueoflegends.com/fr-fr/news/game-updates/patch-10-23-notes. CC 2.0

Au debut j’etait perdu comme beaucoup de joueurs sur le jeu mais après une dizaine de parties ont s’habitue a cette nouvelle boutique ; il y a beaucoup plus de possibilité de build qu’auparavant et la nouvelle méta sera différente de la méta de la S10 pour cette présaison et celle de la S11.

La vidéo qui a été faite par Riot Game pour présenter la nouvelle boutique : https://youtu.be/2dN-i9ojfg8

Sur youtube vous pouvez trouver des youtubeurs qui expliquent le patch note comme Alderiat ou même League of Legend France.

Source : https://euw.leagueoflegends.com/fr-fr/news/game-updates/patch-10-23-notes/

PRISONS : UN PERMIS DE VISITE ACCORDE AUX LYCEENS

Le vendredi 16 octobre 2020, les élèves de la classe Sciences et Patrimoine ont visité les deux anciennes prisons d’Autun.

La vieille prison

La vieille prison se trouve en dessous de l’ancien tribunal, près de la cathédrale. Maintenant, elle sert de réserve pour les fouilles archéologiques, mais de 1790 à 1855, c’était une prison. Avant 1790, elle servait de grenier à sel, pour la gabelle.

Elle est composée de deux pièces pouvant contenir 80 personnes, mais elles en ont contenu 35 au maximum. C’était une prison avec un enfermement collectif, où les femmes, les enfants et les hommes étaient rassemblés. La prison a très peu de fenêtres, et ces dernières sont petites et sombres. Par conséquent, il ne faisait pas très clair.

Quand on rentre dans la première salle, il y a un genre de fenêtre dans le mur. Cette dernière servait à un prêtre qui se mettait de l’autre côté des barreaux et qui faisait la messe pour le salut des prisonniers. Ensuite, au fond de la deuxième salle, il y a une porte qui mène à un petit jardin, nommé la « cour de femmes ». Le mur de cette cour était collé au mur du chemin de ronde de la “nouvelle’’ prison. En entrant dans cette cour, à droite, il y a une fosse qui servait de toilettes.

Une prison plus moderne : la prison panoptique

La prison panoptique vue de l’extérieur – Crédits photo : Isabelle Thibaudet.

Contrairement à la vieille prison, dans la « nouvelle » prison, l’enfermement est cellulaire, peut-être pour permettre aux prisonniers d’avoir un peu plus d’hygiène et d’intimité. Cette prison a servi de 1855 à 1954 puis a été achetée par Mr Leboeuf qui l’utilise comme un parking. Ce dernier a fait enlever tous les barreaux de métal pour les revendre ensuite, et lorsqu’il y a plusieurs années, on a tourné un film à la prison, on a repeint les murs et fait des barreaux en bois.

La construction est composée de deux bâtiments : le bâtiment administratif qui est rectangulaire, avec l’appartement des gardiens au-dessus, et un bâtiment circulaire pour les cellules. Les gardiens étaient trois : le surveillant chef, sa femme, et un simple gardien.

Le bâtiment circulaire possède trois niveaux, soit environ 47 cellules, un toit terrasse où se trouvent huit cours de promenade et résonne beaucoup, peut-être pour la surveillance. Le toit terrasse n’a pas été très utilisé car il y faisait froid, et il y avait des infiltrations d’eau. Dans l’une des cours, il y a une cheminée, qui se trouve au-dessus d’une cellule “VIP“ ou de l’infirmerie.

La prison est dite panoptique ; ce mot est issu du mot panorama, qui veut dire voir sur 380°. Elle s’appelle comme cela car sur le toit terrasse, il y a une vue sur toute la ville. Il y a aussi une verrière avec un vasistas, actionné par l’un des gardiens, ce qui permet au bâtiment circulaire d’avoir beaucoup de lumière.

Le rez de chaussée de la prison expliqué par Théophile Lavault – Crédits photo : Isabelle Thibaudet.

Aux sous-sols, il y a un mitard, qui est une pièce noire où l’on enfermait les prisonniers ayant fait une faute pour qu’ils puissent réfléchir. Il y a aussi une chaufferie, où le charbon est déposé par une trappe. Le chauffage se fait par calorifère, et il y a donc des tuyaux qui conduisent à chaque cellule et qui se terminent par des bouches. Grâce à cela, il faisait environ 13° dans les cellules.

Lumière faite sur les sous-sols de la prison – Crédits photo : Isabelle Thibaudet.

Au rez-de-chaussée, il y a des marques sur le sol, on pense qu’il y avait auparavant une tour centrale en métal au milieu du bâtiment circulaire.

Chaque cellule comporte deux portes, dont une utilisée uniquement pour la messe. Les cellules possédaient également une paillasse et une toilette chacune. Malheureusement, ces dernières étaient bouchées. Aux fenêtres des cellules, ces dernières étant en forme de trapèze et voûtées, il y avait des barreaux, mais ceux-ci étaient dangereux car certains prisonniers s’en sont servis pour se pendre.

Le concept de prison circulaire a été pensé par Jeremy BENTHAM, qui était un philosophe britannique. Il passe d’une surveillance permanente à une sensation de surveillance, ce qui donne un pouvoir psychologique sur les consciences, avec un rapport de pouvoir.

Nathalie de Haan.

Galerie d’Halloween !

La soirée d’Haloween a eu lieu au Lycée Bonaparte le 15 octobre 2020. Tous les élèves internes étaient invités à se déguiser et à participer à cette soirée festive.

Morceaux choisis des meilleurs moments de la soirée par Ylies. Photoreportage par Amandine.

Photoreportage par notre photographe Amandine qui s’est plongée dans les coulisses de la soirée.

La fête de la science au MUSeUM d’histoire naturelle

Le jeudi 8 octobre 2020, les élèves de la classe Sciences et Patrimoine, accompagnés de leurs professeures Mme Thibaudet et Mme Roy, sont allés au Museum d’Histoire naturelle d’Autun. Cette visite était programmée par la professeure principale de la classe, Mme Thibaudet, dans le cadre de la semaine de la fête de la Science.

Sur place, les élèves ont rencontré la médiatrice du musée, Anne Jondeau, et Monsieur Chabard, le conservateur du musée. Ils ont été répartis en trois groupes et ont commencé la visite. Chaque groupe a visité le rez de chaussée et ses quatre salles avec Madame Jondeau.

Un rez de chaussée animal

*La première salle expose la biodiversité en danger au niveau national et international. Cette pièce montre plusieurs espèces animales qui ont ou qui vont disparaître en les classant par couleur : -jaune (vulnérable) -beige (quasiment menacé) -orange (danger d’extinction) -rouge (danger critique d’extinction) -violet (disparus)

*La deuxième salle présente la biodiversité en danger au niveau mondial. Anne Jondeau a expliqué que plus de 50% des espèces ont déjà disparu dans le monde, plus de 27% en quatre siècles et plus de 75% des insectes sont en danger (déboisement, pesticides…). Dans quelques décennies, de nombreuses espèces qui sont aujourd’hui en danger vont disparaître (comme le lapin de garenne qui risque d’être anéanti dans trois générations).

*La troisième salle expose différents oiseaux possédant des plumes particulièrement colorées et explique que l’on tuait plus de 15 000 oiseaux le siècle dernier pour leurs plumes. Différents objets réalisés avec ces plumes (éventail par exemple) occupe plusieurs vitrines.

Hitchcock est présent également dans une partie de la salle. Pour son film, « les oiseaux », il s’est inspiré d’un événement à Los Angeles au cours duquel 2000 oiseaux se sont écrasés sur un immeuble à cause de ses vitres miroir.

*La quatrième salle présente des animaux présents au paléolithique inférieur ou au néolithique : le rhinocéros laineux, le bœuf musqué, l’ours des cavernes, le renne, le bison. Tous ont aujourd’hui disparu mis à part le bœuf musqué et le renne.

Un premier étage plus minéral.

Ensuite tous les élèves ont visité les salles du premier étage du musée avec Mme Roy et Mme Thibaudet :

*La première salle expose une maquette d’une mine de schiste bitumineux qui servait à produire de l’huile pour les lampes. Cependant, cette extraction fut remplacée par le pétrole car elle n’était pas assez rentable. La salle expose aussi des fossiles (animaux ou plantes) dont Mme Roy a expliqué le processus de fossilisation : en mourant les êtres vivants vont se sédimenter, le sable va recouvrir les os, les coquilles etc…

*La deuxième salle présente une autre maquette, celle de l’usine des Télots (1952) représentant avec des couleurs les différentes étapes de l’extraction et de la transformation du produit (comme la pyrogénation en rouge ou la raffinerie en bleu). Des fossiles d’animaux marins ainsi que des outils de carottage et de pyrogénation sont exposés. Mme Thibaudet a expliqué le principe de cette réaction chimique réalisée en soumettant un corps à des températures élevées. Elle a détaillé également les différentes étapes de la distillation fractionnée.

*La troisième salle représente des maquettes des premiers dinosaures et une projection au mur de leurs empreintes. Cette salle accueillera une saynète jouée par les élèves de la classe Sciences et Patrimoine pour la Nuit Européenne des musées.

La dernière salle du premier étage met en scène une exposition de différentes pierres morvandelles comme le quartz, la pyrite, la fluorine et l’autunite, premier minéral d’Uranium français découvert, comme son nom l’indique, à Autun.

Enfin, M Chabard a fait découvrir aux élèves de la classe Sciences et Patrimoine une des quatre réserves qui contiennent plus de 800 000 échantillons d’animaux, insectes, plantes naturalisées, plus de 300 000 planches d’herbiers et plus de 5000 espèces d’oiseaux . Mr Chabard a dit :« Il faut savoir qu’avant de placer un échantillon dans une réserve, celui-ci est mis dans un congélateur à -45°C ce qui permet de tuer les parasites et ainsi éviter de mettre de l’insecticide. »

Dans cette réserve, sont disposés plus de 1000 insectes et plus de 11 000 échantillons classés en différentes catégories : comme les canards, les rapaces, échassiers, les rongeurs ou les squelettes/crânes… Mr Chabard a montré des échantillons spéciaux tel que les agneaux-siamois ou le grand pingouin, dont il est très fier car c’est une pièce très rare pour un musée étant donné qu’il s’agit d’une espèce qui a disparu. Il a ajouté que, dans ce musée, l’oiseau le plus ancien naturalisé date de 1824 et la planche d’herbier la plus ancienne naturalisée de 1801.

Que de découvertes au Museum d’Histoire naturelle d’Autun : le sixième plus grand musée de France !

Béliard Mélissande et Guichard Océane

Une française prix Nobel

Le prix Nobel de chimie 2020 a été attribué à Emmanuelle Charpentier française et Jennifer Doudna  américaine le mercredi 7 octobre 2020 en Suède. Emmanuelle Charpentier et sa collègue ont remporté le prix Nobel de chimie grâce à leur découverte sur  le ciseaux moléculaires qui permet de modifier l’ADN des humains

A.E

Photo : Emmanuelle Charpentier, diretcrice de Max Planck Institute for Infection Biology. Source : Wikimedia commons. CC2.0. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Emmanuelle_Charpentier.jpg

Hallowcovid à l’internat

Lucas a réalisé l’affiche à partir d’un dessin créé par Manon pour la soirée Halloween. (Photo Amandine)

Le jeudi  15 octobre le lycée (l’administration et quelque élèves) a décidé de faire une soirée Halloween à l’internat de 19h30 à 22h15. Mais comment va être organisé cette soirée avec un virus qui circule ? Par Amandine et Matteo.

 Dès 18h, à la place de l’étude, les élèves devront commencer à l’internat. La consigne ? Sortir son costume, masque et maquillage le plus terrifiant ! L’événement se déroulera au self avec des décors effrayants.

Cette année, la soirée Halloween va commencer par un repas qui a été conçu spécialement pour cet événement pour les élèves interne.

Le repas sera composé : soupe de potiron avec salade verte, Champignons vénéneux, Rôti de boeuf au sang, Pommes smiles, Cervelle de canut, Coeur fondant, clémentines.

 Pendant la soirée, il y aura deux concours avec des lots à gagner. Le thème du premier concours sera le meilleur déguisement et le deuxième sera le meilleur masque customisé. Les internes pourront danser, boire (sans alcool !) et manger des bonbons toute la soirée.

Le dessin créé par Manon pour annoncer la soirée Halloween au Lycée ! (Photo Amandine)

La rentree masquee

Comme a chaque rentrée, on appréhende le fait de connaitre personne et d’être seul. Alors quand tu arrives en seconde dans une ville que tu ne connais pas : tu angoisses. Surtout quand cette rentrée se fait masquée ! Par Nina-Jade et Hugo

La rentrée de pratiquement tout élève de seconde se fait dans la peur, l’angoisse, surtout pour les internes qui ne voient pas leur parents le soir. Mais pour certain, l’angoisse se dissipe dès le premier jour ou le deuxième, quand on s’est fait des amis qui partagent la chambre à l’internat.

En entrant dans le lycée pour la première fois, la seule chose que tu vois, c’est l’amphithéâtre. C’est la partie du lycée qui prend pratiquement toute la place : c’est grand et c’est là que les élèves passent le plus clair de leur temps . ‘’Quand tu le regardes, tu parais minuscule’’…   cette idée a traversé la tête de quasiment tous les nouveaux secondes.

Le plus impressionnant, c’est de voir tout le monde avec des masques  et de se dire que l’on ne connaîtra peut  être jamais le visage de certains élèves, professeurs, CPE…

Sachant surtout, que l’on va passer toutes l’année avec !

Liberté Vs confinement

Comment vit-on une privation de liberté? Comment supporte-t-on un confinement? Que ressent-on quand on est lycéen? Chacun a souhaité répondre à ces questions à sa façon : avec un dessin, un texte, une infographie… Quand l’émotion laisse place à la création : voici l’exposition !

Par l’équipe de NewsPro.

Au lycée ? C’est la vie de Château !

A l’entrée du pôle professionnel se trouve un château. Mais quelle est son histoire ? Nous vous la dévoilons en exclusivité ! Par Emma, Loan, Audrey.

La parcelle sur laquelle se trouve le Château du lycée est située sur la ville haute de Autun et son existence est attestée depuis l’Antiquité.

Au Moyen-âge on trouve à cet emplacement une grande forteresse (château fort) qui allait de la Tour des Ursulines, en contrebas, au quartier St Blaise. Il était commandé par le châtelain de Rivault qui exerçait la justice au nom des ducs de Bourgogne. Au XVIe siècle,  il est mentionné un meix sur cette parcelle qui est composé d’une habitation rurale avec dépendance et verger (le lieu où se trouve aujourd’hui le pôle professionnel du Lycée). Le château fort a été détruit en 1602 sous le roi Henri IV par les autunois eux-mêmes pour se faire pardonner de leur fidélité à la Ligue de Bourgogne. D’ailleurs il ne reste aujourd’hui de visible que la Tour des Ursulines !

D’après les archives, on trouve les traces du bâtiment appelé le château avec la famille Champmartin. On a une description du château dans un acte de vente en 1826. Il est noté : une maison de maître, un bâtiment d’habitation et d’exploitation, jardins, réserves, prés, bois, pièce d’eau.

Photo d’archive Société Eduenne.

Un château aux multiples visages….

Au XVIIIe siècle, un des ses propriétaires le Chamoine Joseph le Bar en fait une maison de plaisance avec jardins « délicieux ».

Puis la propriété passe dans les mains de la famille Mac Mahon Duc de Magenta qui le possède jusqu’en 1888. La famille le transforme en château. Il existe une autre description dans un acte notarial de 1906 où il est noté que le château est composé de plusieurs pièces au rez de chaussé et à l’étage, de greniers, fruitiers et orangeries, un bûcher à l’arrière, un logement de concierge à gauche en entrant, des pièces d’eau, un canal : le tout sur 8 hectares. Ensuite, il passe entre les mains des familles Fauconnet et de Grival.

En 1906, Monsieur Paul Brac de la Perrière l’acquiert. Pendant la seconde guerre mondiale, les allemands ont occupé le château. D’après la fille de Monsieur Brac de la Perrière  qui avait une dizaine d’années à l’époque, ils avaient réquisitionné une cinquantaine de chevaux. Elle était effrayée en passant  devant eux pour aller à l’école. Mais finalement, ils choisissent de le vendre car l’endroit est froid et humide. Il est vrai que de nombreuses sources existent dans le parc. Encore aujourd’hui, le canal est visible au Lycée à l’arrière du bâtiment administratif.

Puis après être passé dans les mains de deux autres propriétaires, le château et sa propriété sont rachetés par l’Etat en 1951 et devient un lycée à vocation technologique et professionnelle . Le château en lui-même sert pendant un temps de bureau pour le proviseur, puis de logements de fonction.

Au grenier on trouve encore de vielles archives.

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